Chef(fe) du bureau des biotechnologies et de l'agriculture H/F
Vous êtes le/la chef(fe) d'un bureau qui joue un rôle essentiel dans la conception et la mise en oeuvre de la politique du Ministère de la transition écologique sur les questions de biotechnologies et d'installations agricoles classées pour la protection de l'environnement.
A ce titre, vous
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pilotez l'inspection des ICPE agricoles et agroalimentaires en DD(ETS)PP et animez le réseau des correspondants régionaux ;
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assurez l'appui technique et juridique aux services déconcentrés, élaborez les outils utiles à leur travail (système d'information, bases de données, démarche qualité, etc) ;
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assurez des formations sur les thématiques entrant dans le périmètre du bureau ;
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contribuez aux évolutions juridiques applicables aux ICPE agricoles, agroalimentaires et aux biotechnologies ;
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contribuez à la gestion des contentieux concernant les ICPE agricoles et agroalimentaires au niveau du ministère (opportunités d'appel ou de pourvoi en cassation) ;
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contribuez, pour les domaines entrant dans le périmètre du bureau, aux travaux transverses relevant de l'approche « Une seule santé » ;
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répondez aux sollicitations du cabinet.
Le bureau comprend 5 chargés de mission, un assistant, un(e) adjoint(e), et une cheffe de bureau. Vous assurez l'animation de l'équipe et son encadrement.
Vous êtes placé(e) sous l'autorité directe de la sous-directrice (n+1) et du chef de service (n+2).
En lien avec les missions du bureau, vous êtes amené(e) à avoir de nombreuses relations (y compris l'animation de groupes de travail) avec les parties prenantes (ONG, organisations professionnelles...) et les autres directions au sein du pôle ministériel (DGALN, DGAMPA...) et à l'extérieur (DGAL, DGE, DGPE...).
La plupart des activités nécessitent des collaborations avec d'autres bureaux de la DGPR, avec lesquels des relations étroites sont donc à entretenir.
Vous êtes amené(e) à représenter la direction dans des réunions interministérielles, des réunions avec le cabinet de la ministre, ou avec les interlocuteurs habituels de la direction dans les administrations, établissements publics, et entreprises. A ce titre, vous pouvez également être amené(e) à participer à des instances européennes ou internationales.
…. pour assurer à la France une résilience face aux risques, limiter l’impact de notre environnement sur note santé, éviter le gaspillage et développer l’économie circulaire.… la DGPR et ses services déconcentrés régulent, autorisent et contrôlent les activités pour éviter les accidents, réduire les émissions, conduire notre industrie vers un développement durable et une performance de pointe. Sont concernées les activités du quotidien (stations-service par exemple) jusqu’aux gros sites industriels, l’industrie traditionnelle mais aussi les énergies renouvelables (éoliennes, méthaniseurs, barrages) ou les activités du futur (développement de l’hydrogène, des batteries, des nanotechnologies, etc.) … les démarches de connaissance, d’investissements pour la réduction des risques (inondations, avalanches, feux de forêt, séismes et volcanisme dans les zones concernées, etc.) sont mises en œuvre. La DGPR et ses services déconcentrés assurent aussi la prévision des crues des cours d’eau 7j/7, 24h24.… (produits chimiques dont perturbateurs endocriniens ou produits phytosanitaires dangereux, techniques OGM pouvant présenter des risques, bruit, ondes électromagnétiques, etc.)Ces actions portent notamment sur les objets du quotidien du smartphone aux couches-culottes, les produits utilisés au quotidien (peintures, désinfectants, produits ménagers, produits anti-pou, produits de traitement du bois, etc.), les pratiques du quotidien (expérimentation de « radars sonores ») mais aussi les cultures ou les process industriels qui ont un impact sur ce qui finira dans nos assiettes ou dans nos mains.La DGPR est par ailleurs impliquée dans la promotion d’une approche « une seule santé » en France, dont la nécessité a malheureusement été illustrée par la crise de la COVID.la DGPR agit pour la réduction du gaspillage, la lutte contre les plastiques inutiles (sur les lieux de vente, dans les emballages, etc.), le développement de la réparation et du ré-emploi, la constitution de filières de recyclage, la responsabilisation des entreprises vendant des biens.… d’outils réglementaires, de fonds publics pour soutenir les investissements ou inciter à changer les comportements, d’outils fiscaux (en lien avec le ministère du Budget), d’outils de communication, de partenariats, etc.…en France, en Europe - et parfois au-delà de l’Europe - pour les thématiques qui incitent à des partenariats à l’échelle planétaire, comme par exemple pour la protection de la couche d’ozone ou la lutte contre les pollutions plastiques.Si vous rejoignez la DGPR, préparez-vous à rencontrer acteurs économiques industriels et agricoles, associations, élus parlementaires et locaux, experts et chercheurs, diplomates, conseils juridiques, autorités de la concurrence, etc.
- agnes.lefranc@developpement-durable.gouv.fr
- philippe.bodenez@developpement-durable.gouv.fr