Description des missions
Placé.e sous l'autorité du sous-directeur STEN et de son adjoint, le bureau comprend quatre agents : un(e) chef(fe) de bureau, un(e) adjoint(e) et deux chargé(e)s de mission sectoriels.
Les missions principales sont les suivantes :
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Participer à la définition et au pilotage des politiques publiques portées par la DGAMPA en matière de décarbonation des navires et de réduction de leurs impacts environnementaux et sanitaires (émissions atmosphériques, déchets, nuisances sonores, etc.).
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Encadrer et superviser la conduite d'études socio-économiques relatives aux impacts de l'exploitation des navires.
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Structurer, préparer et appuyer les positions et négociations sur la transition environnementale du transport maritime aux niveaux international, européen et national.
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Encadrer la mise en oeuvre en France des réglementations environnementales de l'OMI, européennes (notamment la directive ETS et le règlement FuelEU Maritime) ou nationales s'appliquant aux navires : contribution au développement des textes, consultations publiques, transposition en droit national, encadrement des délégataires, pilotage des services déconcentrés, accompagnement des acteurs économiques, etc.
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Contribuer aux travaux de planification écologique nationaux menés sous l'égide du SGPE, en lien avec les autres administrations concernées et le réseau de partenaires et experts impliqués (MEET2050, ADEME, CEREMA, GICAN, compagnies maritimes, autres industriels, associations, collectivités, école/universités, etc.).
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Développer, coordonner et animer un réseau de partenaires institutionnels, scientifiques, industriels et associatifs (écoles et universités, ADEME, CEREMA, INERIS, clusters, GICAN, armateurs, bureaux d'études, ONG, collectivités territoriales, etc.).
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Entretenir l'expertise du bureau sur l'ensemble des sujets relatifs à la transition écologique du transport maritime.
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Suivre les projets de industriels de « corridors maritimes verts », notamment sur les routes transmanche et Corse-continent.
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Accompagner les autres bureaux de la sous-direction et la Mission Flotte de commerce dans la mise en oeuvre de la transition écologique des navires et dans la transposition des réglementations internationales.
Les relations internes au Ministère incluent la DGAMPA, la DGEC, la DAEI, les représentations permanentes de la France à l'OMI et à l'UE, ainsi que les services déconcentrés, notamment les DIRM et les CSN, la DGITM, le CGEDD, l'ENSM, l'ESPMER le CEREMA et l'ADEME
Les relations externes concernent les homologues internationaux, la Commission européenne, le SGAE, le MEAE, l'EMSA, l'OMI, les universités et écoles d'ingénieurs, le MEFR, le MESRI, le MAA, ainsi que les acteurs maritimes et les organisations professionnelles, associations environnementales et experts maritimes.
Profil recherché
La direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture (DGAMPA) est une administration centrale tournée vers le développement durable des activités maritimes et littorales. Elle soutient et anime une administration maritime de 2 950 agents, en administration centrale et dans les services déconcentrés, répartis sur toutes les façades maritimes françaises, tant dans l’Hexagone que dans les outre-mer. Au service de l’ensemble de la communauté maritime, la DGAMPA élabore et coordonne la mise en œuvre de la stratégie nationale de la mer et du littoral, réaffirmant la place de la mer au sein des politiques publiques. Grâce à la planification maritime, elle organise le partage de l’espace maritime en conciliant des usages de plus en plus variés (des énergies marines renouvelables aux câbles sous-marins en passant par le transport maritime, la pêche ou encore le nautisme), tout en veillant à une meilleure protection de nos écosystèmes marins. Présente sur tous les océans du monde, la France bénéficie d’un ensemble d’écosystèmes marins et littoraux particulièrement riche et diversifié. L’espace maritime français s’étend sur plus de 10 millions de km² - plus de 20 fois la surface de la métropole - dont 97 % se situent outre-mer. La France abrite également la quatrième plus grande surface de récifs coralliens au monde. Particulièrement dynamique, l’économie bleue représente quant à elle près de 700 000 emplois directs et indirects et rassemble des secteurs économiques variés tels que les transports et services maritimes, la croisière, la pêche, la conchyliculture, la plaisance, les loisirs nautiques et le tourisme littoral, les services off-shore, l’industrie navale et nautique ou les ports. Elle inclut aussi de nombreux secteurs émergents tels que les biotechnologies bleues et les énergies marines renouvelables.
