Description des missions
1. L’analyse des pratiques et appui technique
Profil recherché
- L’analyse des pratiques et appui technique Cet appui technique prend plusieurs formes :- La mise en place de groupes d’analyse des pratiques professionnelles sur les différentes unités du SPIP 42. Le psychologue met en œuvre et anime des groupes d’analyse des pratiques en fonction des besoins des personnels d’insertion et de probation. Ces instances abordent des thématiques spécifiques et/ou des situations individuelles de prise en charge, qui peuvent être présentées en collectif. Elles peuvent être coanimées par le DPIP, en charge de l’unité concernée, si l’accompagnement proposé s’inscrit dans le cadre d’une demande de la Direction. Le psychologue aide à la construction des interventions, notamment celles qui visent la motivation au changement et le développement des capacités et compétences cognitives et comportementales, en mobilisant ses compétences spécifiques et son expertise dans ces domaines.ConnaissancesCriminologieSavoir-faire Savoir-êtreLa Direction Générale de l'Administration Pénitentiaire, sous l’autorité du Garde des sceaux, Ministre de la justice, avec le concours des autres services de l’État, des collectivités territoriales, des associations et diverses personnes publiques ou privées, assure le service public pénitentiaire au titre de la loi n° 87-432 du 22 juin 1987 relative au service public pénitentiaire ; à ce titre, elle participe à l'exécution des décisions pénales, elle contribue à l’insertion ou à la réinsertion des personnes qui lui sont confiées par l’autorité judiciaire, à la prévention de la récidive et à la sécurité publique dans le respect des intérêts de la société, des droits des victimes et des droits des personnes détenues. - Des avis et conseils individualisés pour les personnels d’insertion et de probation qui en font la demande. Le psychologue peut être sollicité pour apporter un appui technique sur des prises en charge individuelles, par un personnel d’insertion et de probation. De manière exceptionnelle, il/elle peut être amené(e) à rencontrer la personne suivie, sur demande du CPIP ou du DPIP, afin d’émettre un avis sur l’orientation à donner en termes de soins psychiatriques ou de thérapies psychologiques. 2. Participer à l’analyse et à la définition du plan d’accompagnement de la personne placée sous-main de justiceLe psychologue peut être sollicité par les personnels d’insertion et de probation afin d’émettre un avis sur :- L’opportunité / besoin ou non d’un suivi psychologique ou suivi psychiatrique d’une personne placée sous-main de justice. A cette fin, le psychologue peut prendre attache avec les partenaires de soins.- L’utilisation des méthodes d’intervention les plus appropriées, en fonction de la personnalité et de la réceptivité de la personne suivie. - Le psychologue est également mobilisé(e) dans le cadre de la mise en œuvre de commission pluridisciplinaire interne, animée par le DPIP. A cette occasion, il participe à l’évaluation de la PPSMJ et aux préconisations en termes de prise en charge (axes de travail, intensité du suivi etc).De manière exceptionnelle, il peut rencontrer la PPSMJ à la demande des CPIP (ou des cadres) et après discussion pluridisciplinaire, pour un éclairage clinique (autre regard sur la situation) voire une orientation vers le soin (désamorçage de la demande).Expériences professionnelles antérieures souhaitéesUne expérience antérieure soit en lien avec les publics pris en charge soit sur des fonctions d’analyse des pratiques serait appréciées.Spécificités du poste / Contraintes / SujétionsPoste soumis à une habilitation au Secret de la défense nationale OUI ☐ NON ✔Mobilité : Permis B demandéDisposer d’un diplôme permettant de faire un usage professionnel du titre de psychologue en application de l’article premier du décret du 22Mars 1990Elle est l’une des cinq directions du ministère de la justice. Son budget annuel s’élève à 3,6 milliards d’euros, dont près de 1,3 milliards hors titre 2. Elle emploie près de 41 000 agents. Outre l’administration centrale, 188 établissements pénitentiaires et 103 services pénitentiaires d’insertion et de probation constituent ses services déconcentrés, répartis en dix directions interrégionales ; elle compte en outre deux services à compétence nationale, l’Agence nationale du TIG et de l’insertion professionnelle et le service national du renseignement pénitentiaire, ainsi qu’une école de formation (ENAP).Elle prend en charge plus de 250 000 personnes, dont environ 170 000 en milieu ouvert et près de 80 000 placées sous écrou.Le psychologue intervient auprès des personnels du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP) dans le cadre d’un appui technique, d’un éclairage sur les situations et en co-animation. Il contribue à une dynamique réflexive sur la pratique au sein des services. Il peut intervenir directement auprès du public dans le cadre de prises en charge collective et individuelles.Le SPIP de la LOIRE a pour mission principale la prévention de la récidive.A cette fin, ses attributions se déclinent autour de quatre axes :- L’évaluation, le suivi et le contrôle des personnes,- L’aide à la décision judiciaire dans un souci d'individualisation,- L'insertion des personnes placées sous-main de justice.- La mise en place d’action socio-éducatives en établissement pénitentiairePlacé sous l’autorité hiérarchique du Directeur Fonctionnel du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (DFSPIP) de la LOIRE, Le psychologue a vocation à intervenir sur les deux résidences administratives : Saint-Etienne (MO/MF) et Roanne (MO/MF).En milieu ouvert comme en milieu fermé, Le psychologue propose un soutien technique aux personnels d’insertion et de probation, et participe à l'étayage de la prise en charge des publics.
Date limite de candidature : 25 novembre 2026
