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Direction Générale Des Affaires Maritimes, de la Pêche et de l'Aquaculture (DGAMPA)

Chef.fe du bureau des fonds européens et d?investissement H/F

Direction Générale Des Affaires Maritimes, de la Pêche et de l'Aquaculture (DGAMPA)

Description des missions

Le/la chef(fe) du bureau pilote les activités du bureau chargé de l'élaboration, de la mise en oeuvre et du suivi des fonds européens d'appui à la Politique Commune des Pêches (FEAMP, FEAMPA, futur fonds). Il/elle est également chargé(e) de l'expertise des questions juridiques liées à l'encadrement européen des aides d'État et accompagne les bureaux d'administration centrale et les collectivités dans l'élaboration et la mise en oeuvre des dispositifs d'aide de crise ou à l'investissement.

Il/elle encadre une équipe composée de deux adjoints et sept chargés de mission (équipe de 10 personnes). Il/elle assure le management de l'équipe et exerce des missions avec une forte dimension de coordination transversale de l'ensemble des acteurs impliqués dans la mise en oeuvre des fonds européens et aides d'État, au sein du ministère, en interministériel, avec les Régions et l'UE.

À ce titre, le/la chef(fe) de bureau exerce et pilote notamment les activités suivantes :

  • Piloter les différentes programmations (FEAMP, FEAMPA, fonds post 27) : élaboration des programmes, révisions, maquette, évaluations, clôture ;

  • Représentation de la DGAMPA aux Comités et Groupe expert FEAMPA ;

  • Assurer les relations avec la Commission sur les aspects juridiques et réglementaires ;

  • Piloter les travaux de l'ensemble des organismes intermédiaires (ASP, FAM et Régions) ainsi que des bureaux d'administration centrale déployant des dispositifs cofinancés par l'UE pour la pêche, l'aquaculture et les affaires maritimes ;

  • Conduire et superviser la mise en place du dispositif de gestion et de contrôle des fonds ;

  • Superviser la déclaration de gestion et le dispositif de maitrise des risques ;

  • Suivre les contrôles communautaires et nationaux, assurer les liens avec les différents corps d'audit et la mise en oeuvre des contrôles relevant de l'Autorité de gestion et du contrôle interne, ainsi que la mise en oeuvre de la lutte anti-fraude ;

  • Superviser l'organisation des comités de programmation et comités nationaux de suivi et Comités États Régions ;

  • Apporter un appui aux directions et services mettant en oeuvre des aides d'État dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture, assurer le suivi des notifications et le reporting des aides d'État dans le secteur.

Le/la titulaire du poste représentera la DGAMPA en interministériel, auprès des opérateurs de l'État (FAM, ASP, ANCT notamment), des entités d'audit et de contrôle (inspections générales, prestataires extérieurs, CICC), des conseils régionaux et de la Commission européenne.

Profil recherché

La direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture (DGAMPA) est une administration centrale tournée vers le développement durable des activités maritimes et littorales. Elle soutient et anime une administration maritime de 2 950 agents, en administration centrale et dans les services déconcentrés, répartis sur toutes les façades maritimes françaises, tant dans l’Hexagone que dans les outre-mer. Au service de l’ensemble de la communauté maritime, la DGAMPA élabore et coordonne la mise en œuvre de la stratégie nationale de la mer et du littoral, réaffirmant la place de la mer au sein des politiques publiques. Grâce à la planification maritime, elle organise le partage de l’espace maritime en conciliant des usages de plus en plus variés (des énergies marines renouvelables aux câbles sous-marins en passant par le transport maritime, la pêche ou encore le nautisme), tout en veillant à une meilleure protection de nos écosystèmes marins. Présente sur tous les océans du monde, la France bénéficie d’un ensemble d’écosystèmes marins et littoraux particulièrement riche et diversifié. L’espace maritime français s’étend sur plus de 10 millions de km² - plus de 20 fois la surface de la métropole -  dont 97 % se situent outre-mer. La France abrite également la quatrième plus grande surface de récifs coralliens au monde. Particulièrement dynamique, l’économie bleue représente quant à elle près de 700 000 emplois directs et indirects et rassemble des secteurs économiques variés tels que les transports et services maritimes, la croisière, la pêche, la conchyliculture, la plaisance, les loisirs nautiques et le tourisme littoral, les services off-shore, l’industrie navale et nautique ou les ports. Elle inclut aussi de nombreux secteurs émergents tels que les biotechnologies bleues et les énergies marines renouvelables.

Date limite de candidature : 6 août 2026