Description des missions
Le développement du réemploi, du recyclage et de la valorisation des déchets est une thématique à fort enjeu, essentielle pour la transition vers un modèle d'économie circulaire.
A ce titre, l'adjoint(e) au sous-directeur est chargé(e) d'assister celui-ci pour mener à bien les missions et objectifs de la sous-direction.
L'adjoint(e) participe, sous la responsabilité du sous-directeur :
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au pilotage et à l'animation de la sous-direction,
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à l'orientation des établissements publics sous tutelle, notamment l'ADEME et l'INERIS,
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à l'animation du réseau des services déconcentrés,
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à la représentation de la sous-direction lors des diverses réunions au sein de la direction ou à l'extérieur (cabinets des ministres, réunions interministérielles, Conseil d'État, Commission européenne, réunions de concertation...).
L'adjoint(e) pilote certaines missions en propre, selon une répartition à établir avec le sous-directeur.
La sous-direction regroupe 48 agents regroupés en 3 bureaux situés à la Défense et 1 pôle situé à Metz :
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Le bureau de la planification et de la gestion des déchets (BPGD) ;
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Le bureau des filières à responsabilité élargie des producteurs (BREP) ;
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Le bureau de la prévention et de la lutte contre le gaspillage (BPLG) ;
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Le pôle national des transferts transfrontaliers de déchets (PNTTD).
Au titre de ses missions, l'adjoint(e) est amené(e) à échanger avec un grand nombre d'interlocuteurs internes et externes :
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Autres directions du ministère et cabinet des ministres ;
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Autres ministères (économie, concurrence, agriculture, santé, culture, outre-mer...) ;
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ADEME, INERIS ;
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Commission européenne ;
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Organisations représentant les acteurs économiques et les collectivités territoriales ;
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Associations de consommateurs et de protection de l'environnement.
Le titulaire du poste est sous la responsabilité du sous-directeur.
Profil recherché
…. pour assurer à la France une résilience face aux risques, limiter l’impact de notre environnement sur note santé, éviter le gaspillage et développer l’économie circulaire.… la DGPR et ses services déconcentrés régulent, autorisent et contrôlent les activités pour éviter les accidents, réduire les émissions, conduire notre industrie vers un développement durable et une performance de pointe. Sont concernées les activités du quotidien (stations-service par exemple) jusqu’aux gros sites industriels, l’industrie traditionnelle mais aussi les énergies renouvelables (éoliennes, méthaniseurs, barrages) ou les activités du futur (développement de l’hydrogène, des batteries, des nanotechnologies, etc.) … les démarches de connaissance, d’investissements pour la réduction des risques (inondations, avalanches, feux de forêt, séismes et volcanisme dans les zones concernées, etc.) sont mises en œuvre. La DGPR et ses services déconcentrés assurent aussi la prévision des crues des cours d’eau 7j/7, 24h24.… (produits chimiques dont perturbateurs endocriniens ou produits phytosanitaires dangereux, techniques OGM pouvant présenter des risques, bruit, ondes électromagnétiques, etc.)Ces actions portent notamment sur les objets du quotidien du smartphone aux couches-culottes, les produits utilisés au quotidien (peintures, désinfectants, produits ménagers, produits anti-pou, produits de traitement du bois, etc.), les pratiques du quotidien (expérimentation de « radars sonores ») mais aussi les cultures ou les process industriels qui ont un impact sur ce qui finira dans nos assiettes ou dans nos mains.La DGPR est par ailleurs impliquée dans la promotion d’une approche « une seule santé » en France, dont la nécessité a malheureusement été illustrée par la crise de la COVID.la DGPR agit pour la réduction du gaspillage, la lutte contre les plastiques inutiles (sur les lieux de vente, dans les emballages, etc.), le développement de la réparation et du ré-emploi, la constitution de filières de recyclage, la responsabilisation des entreprises vendant des biens.… d’outils réglementaires, de fonds publics pour soutenir les investissements ou inciter à changer les comportements, d’outils fiscaux (en lien avec le ministère du Budget), d’outils de communication, de partenariats, etc.…en France, en Europe - et parfois au-delà de l’Europe - pour les thématiques qui incitent à des partenariats à l’échelle planétaire, comme par exemple pour la protection de la couche d’ozone ou la lutte contre les pollutions plastiques.Si vous rejoignez la DGPR, préparez-vous à rencontrer acteurs économiques industriels et agricoles, associations, élus parlementaires et locaux, experts et chercheurs, diplomates, conseils juridiques, autorités de la concurrence, etc.
